Le Conseil d’état a fini par valider l'idée de ne garder que la signature électronique des deux index du titulaire d’un passeport biométrique, cette signature serait suffisante pour correspondre nom, prénoms, date de naissance et photographie de chaque possesseur de ce document.
Cette décision a lancé une des plus grandes mesures de mise en conformité concernant d’un fichier administratif. Cette décision qui date du 26 octobre va engendrer la suppression de quarante millions d’empreintes digitales prises à l’origine d’après les exigences européennes.
Le principe était simple : compliquer la tache aux maximum pour les faussaires éventuels, en gardant dans une base de données 8 empreintes au lieu de 2, mais des voix contestent ce retour en arrière, le gouvernement aurait pu dès le départ prévoir cet outre passage des directives de Bruxelles.
L’état donc a décidé de supprimer les empreintes vues comme « superflues » sur la base de données centrale prévu à cet effet, on ne gardant que celles nécessaires à la mémoire administrative, il considère la conservation d’un plus grande nombre d’empreintes n’est ni adéquate ni pertinente. L’opération va s’étaler sur plusieurs mois sur les 6.3 passeports biométriques, qui ont couté 68 euros en moyenne pour leur propriétaire, établis depuis 2009
Amine.B