Disparition : une famille introuvable en Loire-Atlantique

Disparition : une famille introuvable en Loire-Atlantique

Disparition : une famille introuvable en Loire-Atlantique

Disparue depuis douze jours, recherchée depuis six, la famille Troadec fait désormais l'objet d'une fiche de la police nationale pour disparition urgente.

Les Disparus d'Orvault: une information judiciaire pour homicide, enlèvement et séquestration a été ouverte. "Je l'ai appelé et je suis tombé directement sur sa messagerie", a déclaré à l'AFP Bertrand Ploquin, le PDG de l'entreprise.

La mère: née en 1967, Brigitte Troadec est employée dans un centre des impôts à Nantes.

Le domicile de la famille Troadec, à Orvault, près de Nantes. Mais le sang de Charlotte, la fille de 18 ans, n'a pas été retrouvé.

L'alerte avait été donnée par la soeur de l'épouse, inquiète de l'absence de nouvelles depuis le 16 février. Le dernier, celui de Sébastien Troadec, a été coupé à 3h15 et retrouvé couvert de sang dans la maison, explique Ouest France.

Les deux véhicules du couple ont été placés sous scellés. Une Audi et une BMW sont recherchés, au même titre que la Peugeot 307 du fils de la famille qui n'était pas non plus à son domicile. "Le jeune homme, qui suivait un cursus de BTS informatique à Cholet, dans le Maine-et-Loire, a fait part à plusieurs reprises sur les réseaux sociaux, notamment sur Twitter, de ses penchants morbides et de la répulsion que pouvait lui inspirer son père, qu'il traite en 2013 de " gros con de putain denculer alcoolo ". Les enfants n'ont rien posté depuis une semaine.

De source policière, Sébastien avait proféré des menaces de mort sur un blog en 2012, alors qu'il était scolarisé dans un lycée d'Orvault. Evoquant ses écrits sur Internet, les deux amis soulignent qu'ils sont anciens, qu'il s'agit avant tout de "second degré" et que Sébastien aimait juste jouer les "trolls" sur Internet. Sur son compte Instagram, le jeune homme se décrivait comme suit: "On arrête davoir peur du monstre en dessous du lit lorsque on comprend que ce sont nous les monstres".

Dans son communiqué, samedi, le procureur de la République de Nantes, Pierre Sennès, reste extrêmement prudent: "Si la présence de traces de sang laisse supposer une scène de violence, pour autant, il n'est pas possible à ce stade de déterminer avec précision le déroulement des faits, les enquêteurs de la police judiciaire retenant toutes les hypothèses envisageables".

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