Jugée pour avoir giflé son fils — Perpignan

La femme a été relaxée par le tribunal correctionnel de Perpignan

La femme a été relaxée par le tribunal correctionnel de Perpignan

Les faits remontent au mois de juin dernier.

Elle se disait "à bout de nerfs".

Cette trentenaire s'était justifiée en arguant d'un coup de fatigue après l'hospitalisation de son fils pour une gastro-entérite. "Je fais ce que je veux, c'est mon enfant", se défend la mère prise à partie. Alors elle perd patience quand il refuse de prendre des médicaments. C'est alors que la gifle part. Une infirmière voit la scène par un hublot et parle d'un coup "violent, projetant en arrière la tête de l'enfant". "Vous voyez bien que je ne l'ai pas tué!" Ses explications ne convainquent personne. Puis c'est au tour des policiers de la BAC d'intervenir. Très vite, ce sont un psychiatre, un médecin légiste, une assistante sociale et enfin des policiers de la BAC qui sont arrivés dans la chambre et la mère est placée en garde à vue. La trentenaire ressortira du commissariat avec une convocation au tribunal pour "violences sur mineurs".

Kim Jong Un: 'Deranged' Trump will 'pay dearly'
President Donald Trump "deranged" and said he will "pay dearly" for threating to "totally destroy" North Korea . Earlier in the day, Trump had called Kim Jong Un "a madman " who doesn't mind starving or killing his people'.

Bruno Le Maire a officiellement adhéré à La République en marche
Le ministre de l'Economie et des finances a rejoint le parti fondé par Emmanuel Macron. Je leur dis: "'soyez à nos côtés, mettez-vous à la hauteur des Français' ", dit-il.

Nice-Angers : les compos sont là !
Même si Nice peut avoir quelques regrets en fin de match: tête piqué de Dante et frappe de Le Marchand frôlant le poteau. Fulgini ouvrait sur Pavlovic, qui devançait Lees-Melou et Lemarchand, peu consistants dans leur duel aérien (0-1, 12).

Trois mois plus tard, au tribunal, le procureur a requis six mois de prison avec sursis pour "violence sur mineur". "Sinon, il faudrait juger la moitié des parents du département", a plaidé l'avocate, citée par France Bleu, en ajoutant: "C'est le geste d'une maman à bout de nerfs". L'avocate de celle-ci a exhibé plusieurs certificats médiaux de l'enfant en guise de défense. Soulagée, elle a pu rentrer chez elle avec, on veut croire, l'idée qu'il ne faut jamais frapper son enfant...

Corinne a été relaxée.

Recommended News

We are pleased to provide this opportunity to share information, experiences and observations about what's in the news.
Some of the comments may be reprinted elsewhere in the site or in the newspaper.
Thank you for taking the time to offer your thoughts.