Voiture de police incendiée à Paris: sept "antifascistes" condamnés

Une voiture de police incendiée avait été incendiée par des manifestants anti-police à Paris le 18 mai 2016

Une voiture de police incendiée avait été incendiée par des manifestants anti-police à Paris le 18 mai 2016

Délibéré à 10h dans le procès dit de la "voiture de police incendiée". Réfugié en Suisse, l'homme, absent lors du procès, a été condamné à 7 ans de prison. Ils ont été rapidement évacués du Palais de justice, où avait été déployé un dispositif de sécurité inédit, mais dans la soirée, un groupe d'environ 200 personnes s'est rassemblé dans le centre de Paris à l'appel de collectifs "antifascistes". Contre-enquête qui n'a pas ébranlé l'intime conviction du président mais qui explique peut-être l'absence de mandat de dépôt alors qu'Antonin Bernanos est en état de récidive. Pour rappel, les faits datent du 18 mai 2016 lorsque deux policiers ont été agressés par des militants d'extrême gauche.

Les vitres volent en éclats sous le coup de plots métalliques. Un autre fonctionnaire encore assis dans la voiture avait reçu des coups de poing.

Après cette attaque, survenue le 18 mai 2016 sur fond de contestation dans la rue de la loi Travail, et de grogne montante des policiers contre la " haine anti-flics", le Premier ministre Manuel Valls avait réclamé des " sanctions implacables ". David-Kara Brault, transsexuelle américaine, qui a reconnu avoir jeté un plot sur le véhicule, écope de quatre ans de prison (dont deux avec sursis) et Ari Rustenholz, accusé d'avoir frappé la voiture à l'aide d'un plot métallique, est condamné à 5 ans dont deux ans et demi avec sursis. Et une fusée de détresse avait été lancée à l'intérieur du véhicule qui s'était embrasé.

Le tribunal reste en-deçà des réquisitions et les autres prévenus échappent, eux, à la détention, au moins dans l'immédiat.

Son agresseur Nicolas Fensch, informaticien quadragénaire qui s'est confondu en excuses à l'audience, a été condamné à cinq ans de prison dont la moitié avec sursis. Deux hommes, dont le jeune frère d'Antonin Bernanos, ont été relaxés. Un jeune ouvrier tombe dans les bras de sa mère en larmes: il a écopé de deux ans, dont un avec sursis, pour des coups de pied à la voiture et pourra également bénéficier d'un aménagement.

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Pendant le procès, Antonin Bernanos avait refusé de condamner "moralement" l'agression.

"Vous vous en êtes pris à un policier parce qu'il était policier, un peu comme d'autres s'en prennent à un Noir parce qu'il est Noir", lance-t-il.

La plus grande inconnue de ce délibéré du tribunal correctionnel de Paris est le sort qui sera réservé à Antonin Bernanos, étudiant de 23 ans, devenu avec ce procès l'une des figures les plus médiatiques de la mouvance antifasciste.

Reste à savoir si les vingt-six mois qu'il lui reste à purger, en retranchant ses dix mois de détention provisoire, seront entièrement aménagés.

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