Fuite radioactive dans l'est de l'Europe : "Ce n'est pas une catastrophe nucléaire"

Nuage radioactif détecté en France en octobre: un accident nucléaire en Russie

Nuage radioactif détecté en France en octobre: un accident nucléaire en Russie

Un léger nuage radioactif s'est déplacé sur l'Europe fin septembre début octobre, selon les chercheurs français de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN).

Cette fois, 31 ans après la catastrophe de Tchernobyl, on ne pourra pas dire que le nuage radioactif s'est arrêté à la frontière.

Pour l'IRSN, Le ruthénium-106 ne serait pas issu d'un réacteur nucléaire puisqu'aucun autre corps habituellement présent dans ce type de contexte n'a été détecté.

Ces traces sont, dans les pays européens touchés, sans conséquence pour l'environnement et la santé humaine. Il sert parfois de carburant nucléaire pour les satellites. Dans le même temps, d'autres pays européens opéraient le même constat sur leur territoire. Acun pays n'a pourtant déclaré à l'AIEA être à l'origine de ce rejet. Les traces qui ont maintenant disparu ont été mesurées entre le 27 septembre et le 13 octobre sur plusieurs stations de détection du sud-est de la France, à La Seyne-sur-Mer, Nice et Ajaccio.

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Selon les calculs de l'IRSN, "la zone la plus plausible se situe entre la Volga et l'Oural, sans qu'il soit possible de préciser la localisation exacte du point de rejet".

La France a 'entrepris des démarches diplomatiques', indique-t-on au ministère de la Transition écologique, mais le mystère reste entier. Le gouvernement précise de son côté avoir, par précaution, réalisé des "contrôles par sondage sur les champignons importés des pays concernés, qui n'ont révélé aucune contamination à ce jour". "Les entreprises de Rosatom n'ont rien à voir avec la fuite du ruthénium-106" détectée en Europe, a de son côté affirmé à l'AFP le service de presse de la société d'État russe, qui gère l'activité de toutes les entreprises du secteur nucléaire -militaires et civiles- en Russie. Ainsi, l'estimation des doses radiologiques liées à l'ingestion de denrées en provenance des environs du site accidenté, en particulier de champignons, montre qu'il n'y a pas de risque sanitaire identifié pour les consommateurs en France. "Si une quelconque contamination était détectée, les mesures appropriées seraient ainsi immédiatement prises et feraient alors l'objet d'une communication dans un objectif de complète transparence", assure le ministère.

La société kazakhe Kazatomprom, opérateur national chargé de la production du combustible nucléaire, a également démenti être à l'origine de la fuite.

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