Millas: une collégienne assise à l'avant affirme que la barrière était baissée

Drame de Millas: ce que dit l'enquête

Drame de Millas: ce que dit l'enquête

Un mois après le drame, les éléments caractérisant une faute de la conductrice du bus s'accumulent. Et ce lundi, nous apprenons que plusieurs témoignages, recueillis durant l'enquête, convergent pour assurer que "la barrière était fermée", contrairement aux dires de la conductrice du car scolaire, au passage à niveau de Millas (Pyrénées-Orientales), où le véhicule a percuté un train le 14 décembre, faisant six morts et de nombreux blessés.

Une jeune fille de 13 ans, qui était selon BFMTV assise au tout premier rang du bus accidenté, est formelle: "la barrière était fermée et le bus l'a poussée". Elle s'est cassée. Le bus a continué à rouler doucement. "Ensuite, je ne me souviens plus de rien", explique l'adolescente.

Un témoignage qui vient corroborer celui de deux automobilistes qui ont aussi vu le bus forcer le passage à niveau et plier la barrière et du conducteur du TER impliqué.

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"Tout fonctionnait parfaitement", avait affirmé samedi Me Jehanne Collard, avocate de certaines familles de victimes, en citant un rapport interne de la SNCF.

La conductrice de l'autobus martèle elle une autre version des faits dans ses différentes auditions.

Pourtant, la conductrice du car scolaire maintien depuis sa première audition que les barrières du passage à niveau étaient bien ouvertes. Elle souligne aussi que ni le feu rouge ni le signal sonore ne fonctionnaient à ce moment-là. Mise en examen pour homicides involontaires, elle a affirmé aux enquêteurs qu'il n'y avait "ni voyant, ni barrière" quand elle s'est engagée.

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