Divers suppositions mais jusque là la police ne s’est pas encore prononcé sur l’homme d’affaire de 76 ans, retrouvé tué avec des balles dans sa villa de Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine).
Claude Dray avait bien fait fortune dans l’immobilier et réputé être un grand collectionneur d’arts. Il est également propriétaire de plusieurs hôtels, notamment en Floride et à Saint Tropez.
Tué dans la nuit de lundi à mardi, il était seul dans sa ville. Son corps a été trouvé le mardi vers 9h par son majordome dans sa chambre à coucher.
Les premières données de l’enquête annonce trois coups de feu tirés et l’un d’entre ces coups aurait blessé la victime au cou.
Les scénarios pivotent entre cambriolage qui a mal tourné, règlement de comptes ou dispute ayant mal fini, une source proche de l’enquête affirme qu’une confirmation de l’un des scénarios reste encore tôt puisque l’enquête n’est qu’à son début. Sa femme était aux Etats Unis au moment de l’incident.
L’un des enquêteurs qualifia l’affaire de sensible vu le statut de la victime, puisqu’il s’agit d’un homme riche et connu, tué dans sa propre demeure dans une ville où rare sont les faits divers de ce genre.
L’homme est originaire d’Oran (Algérie), il a été fondateur-gérant de la société Cidinvest.
Comme mentionné il est propriétaire de Paris à Saint-Tropez qui l’avait racheté en 2001 puisqu’il avait été laissé à l’abandon, et donc il a voulu rénover. Chose qu’il n’a pu faire que 7 ans après puisqu’un litige a surgi avec la société Immogroup Invest qui lui contestait le titre de propriétaire, et donc la cou de Cassation a bien tranché en sa faveur en février 2008. L’hôtel est supposé réouvrir en 2012.
Après des études de commerce à Oran, Claude Dray avait fondé la chaîne hôtelière, la Cidotel dans les années 60, suivi d’une chaîne de parfumerie dite « Patchouli » en 1973.
A part sa villa à Neuilly-sur-Seine, il a un hôtel à Tel-Aviv, un autre à Miami avec une ville à Saint-Tropez.
Avec son empire immobilier, Dray était aussi un collectionneur d’art, un habité des salles de ventes.
Il avait décidé en 2007 de vendre sa collection en totalité, qui comprenait des œuvres de Niki de Saint Phalle et de Botéro, et ensuite partir s’installer en Floride.