Quelques chercheurs ont eu des résultats encourageants pour le traitement de la progéria, maladie génétique qui cause un vieillissement prématuré chez les enfants.
Finalement un espoir donné par un groupe de chercheurs franco-espagnols qui ont pu développer une thérapie génique pour cette maladie très rare. Le test a été fait sur des souris et a donné des résultats positifs.
Le groupe composé de Nicolas Lévy et Annachiara De Sandre-Giovannoli, chercheurs à l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM) et à l'Université de la Méditerranée à Marseille, avec Carlos Lopez-Otin de l'Université d'Oviedo en Espagne.
Ils ont pu formuler un modèle qui reprend les effets de la maladie chez l’homme.
Les chercheurs, après cinq années de travail intensif et leur réussite à identifier le gène responsable de la progéria, sont passés à l’essai clinique sur douze enfants atteints pour une observation de l’évolution du traitement sur eux. Donc en 2008, les résultats étaient faibles mais l’équipe n’a pas baissé les bras.
Ils ont essayé de trouver solution et corriger les anomalies génétiques responsables de la maladie. Le résultat était positif chez les souris, puisqu’un traitement a aidé à allonger la durée de vie de ces animaux modifiés génétiquement du même défaut chez les enfants. Plus, le traitement à aider à la correction de certains symptômes et donc un espoir est donné aux enfants qui souffrent de cette maladie.
Les enfants atteints de la progéria affichent tous des symptômes de vieillissement prématuré et accéléré telle la perte de cheveux, affinement de la peau,douleurs articulaires et autres maladies causées par l’âge. L’espérance de vie, donc réduite affreusement, ne dépassant pas 12 à 15 ans.