Les crises se multiplient au gré des évènements qui secouent le pavillon national. Des affaires qui défrayent la chronique nationale et qui déteignent sur son image de marque, provoquant l’ire du syndicat des pilotes de ligne affiliés à l’UGTA et autonomes.
Un syndicat d’entreprise, dont la validité de son mandat a expiré depuis longtemps, qui fonctionne par la seule présence de son secrétaire général et il n’en fallait pas plus pour mettre en rogne le personnel de la compagnie pour exiger le renouvellement du bureau syndical, donnant un délai, jusqu’à fin mars, pour cette opération.