Alors que le printemps arabe vient de sonner le retour de la démocratie et des libertés dans de nombreux pays arabes, un Chef d’Etat, démocratiquement élu, se permet aujourd’hui d’abuser de cette liberté qui lui a été accordée par ses électeurs pour s’attaquer odieusement aux institutions d’un autre pays arabo-musulman.
Cet individu, puisque c’est comme ça qu’il faut le qualifier, n’est autre que sieur Moncef Marzouki, le président tunisien.