Bamako

février 25, 2010

La décision prise par l’Algérie et la Mauritanie de convoquer leurs ambassadeurs respectifs à Bamako pour signifier leur condamnation relative à la libération par le Mali de terroristes dénote que la région subit une intolérable ingérence étrangère. Une thèse confirmée par la venue du président français à Bamako pour un accueil hautement symbolique, prévue pour la soirée d’hier, de l’otage libéré après ce marchandage.

février 24, 2010

Le Mali, une fois de plus, affiche sa connivence avec les groupes terroristes. En faisant fi de la Convention bilatérale de coopération judiciaire, signée entre l’Algérie et le Mali, et au nom de laquelle la demande d’extradition des deux ressortissants algériens, poursuivis par la justice algérienne pour des actes terroristes, Bamako a procédé à la libération des ces terroristes pour satisfaire les exigences de la branche de l’organisation terroriste, Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) qui active dans la région. Le Mali a connu des précédents sur le même registre en versant des rançons aux groupes terroristes pour la libération des otages.

février 10, 2010

Soucieux d’utiliser à des fins politiques le repli, voilà quelques années, de l’ex-GSPC sur son territoire, le Mali agit comme s’il entendait sanctuariser cette organisation (appelée aujourd’hui AQMI) et en faire un moyen de pression contre l’Algérie.