Concernés au plus haut point par la crise libyenne, Alger et Tunis affichent une union sans faille.
Les deux pays font de la voie politique une condition sine qua non pour le dénouement du conflit, et rejettent fermement le recours à l’option militaire. «La solution sécuritaire est une non-solution», a martelé, hier, Mourad Medelci, ministre des Affaires étrangères, lors d’une conférence de presse, tenue à Alger en compagnie de son homologue tunisien, Mohamed Mouldi Kéfi, à l’issue des travaux de la sixième session de la Commission de concertation politique entre les deux Etats.